Studio ceramic courses

Quelques céramiques réalisées par le formateur


   

Les stèles murales

Les “stèles murales” présentées ci-dessous sont réalisées en utilisant une technique de fabrication particulière, mise au point dans mon atelier, qui leur donne à la fois légèreté et solidité.

 Ces céramiques murales se caractérisent par leur extrême finesse et donc elles peuvent facilement être fixées, de part leurs faibles poids, sur toutes les types de murs ou de cloisons. Il y a en outre au dos de chaque pièce trois points d’accroche pour une fixation plus aisée.

Le “craquelage” est obtenu en posant une terre humide sur une fine couche de terre  ayant séchée totalement. La terre, en perdant son eau entre en tension avec la terre support et se fissure en surface selon un graphisme préalablement dessiné. Des cuissons oxydo-réductrices dévellopent les différentes couleurs des oxydes métalliques mélangés à la terre de recouvrement. Cette approche technique est très délicate et demande une longue mise en oeuvre.

Photos: Dominique Legros

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Les terres enfumées noires

La mise en forme de mes objets céramiques suit une progression naturelle. Je définis tout d’abord la forme générale avec une terre très légère de ma fabrication puis, après un séchage partiel, je la recouvre d’une couche de terre raku très solide en précisant la forme. Evidage de la pièce puis séchage complet.
    Le craquelage est obtenu en recouvrant la céramique, après l’avoir longuement grattée et ré humidifiée, d’une fine couche d’argile colorée sur toute la surface de la pièce, puis je procède au polissage avec une agathe, cette opération minutieuse est longue et très délicate.
    Après un deuxième séchage complet, la pièce est cuite à 900 / 1000°, puis retirée du four à la main à cette température, et déposée- rouge - sur un lit de sciure sèche pour être enfumée. 

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Terres craquelées

Terres craquelées et polies

Cette technique originale est difficile à mettre en œuvre puisqu’elle consiste à recouvrir une terre sèche avec une autre, humide, et de la polir manuellement avant qu’elle ne craquelle.

Le modelage de la forme est réalisé avec une terre structurante de type «raku» épaisse et très solide en tenant compte de l’épaisseur de la couche de terre  qui la recouvrira.
 Elle est en quelle sorte le squelette et le support de la forme finale.
 Après un séchage complet de la céramique, celle-ci est réhumifiée abondamment, puis recouverte d’une fine couche de terre colorée dans la masse avec des oxydes métalliques pour leur donner une coloration. De nombreux polissages réalisés en suivant le séchage de l’argile avec une pierre dure, une agathe de préférence, densifie la terre en lui apportant une belle brillance. Un brûlage à la flamme vive permet de révéler le craquelage de la terre et met la céramique en tension.
  Après une lente cuisson au four à gaz je retire la pièce incandescente du four rougeoyant et je procède à un enfumage de la terre en posant celle-ci sur un lit de sciure et en la recouvrant partiellement avec cette même sciure pour faire apparaître des variations de couleur.
  Après un nettoyage méticuleux je cire légèrement à chaud la céramique avec une cire d’abeille naturelle pour lui donner plus de douceur.
   

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Les grès four cuits dans un four à bois


« Terres repoussées » cuites dans un four à bois. 

J’utilise pour ce travail le grès de La Borne qui a une très bonne tenue à haute température, il « prend bien la flamme » et révèle une belle couleur au feu

 Je recouvre la terre avec une fine couche de porcelaine tendre que j’incise avec une fine lame selon un dessin géométrique.Je repousse délicatement cette terre de l’intérieur pour obtenir une forme ronde d’une extrême finesse puis je termine le modelage en rajoutant de la terre  pour lui donner plus de solidité et préciser la forme.
Une longue cuisson de 30 h dans un four à bois à flamme renversée permet aux cendres du bois de chauffage de se déposer et de fondre sur les céramiques ce qui donne toutes les nuances de couleurs que l’on peut apprécier sur les photographies qui vous sont présentées ci-dessous.

Photos: Dominique Legros

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Le terres polies et raku-nu



Modelage d’une forme qui est ensuite, suivant son degrés de séchage lissée à la main puis polie en trois passages successifs avec une agathe, pierre très dure. Ce travail est long et demande beaucoup d’application, il consiste à «serrer» la terre sans la rayer par de nombreux passages, ce qui la densifit et lui donne une plus grande solidité. La terre ainsi travaillée devient brillante, sa forme est beaucoup plus précise. La texture  de la céramique acquière ainsi une tension de surface très forte qui lui donne une grande beauté.

Cuisson lente de la céramique à 1000°.

 Le « raku-nu » :

Cette technique céramique est double :


- Dans un premier temps je réalise une  terre polie selon le procédé ci-dessus expliqué que le cuit également à 1000 °.
- Dans un deuxième temps, après avoir posé une fine couche de terre réfractaire sur la céramique pour la protéger, je la recouvre d’un émail « raku », c’est à dire d’un émail qui craquelle à la cuisson. Deuxième cuisson à 1000°, puis enfumage dans un bac de sciure de cette pièce qui est sortie incandescente du four. Refroidissement. Après  un délicat nettoyage de la céramique le graphisme du craquelage de l’émail apparait enfumé sur la céramique polie.

Photos; Dominique Legros

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Surfaces

Voici quelques images des textures céramiques dans différentes techniques telques terres polies, craquelage, émail raku, glaçures cristallines, cuivres saturés, raku-nu, …

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Les tableaux céramique

Les “tableaux céramique” présentés ci-dessous sont réalisés avec une technique de fabrication particulière, mise au point dans mon atelier, qui leur donne à la fois de la légèreté et de la solidité. Ces céramiques murales se caractérisent par leur extrême finesse.

Le “craquelage” est obtenu en posant une terre humide sur une fine couche de terre  ayant séchée totalement. La terre, en perdant son eau entre en tension avec la terre support et se fissure en surface selon un graphisme préalablement dessiné. Des cuissons oxydo-réductrices développent les différentes couleurs des oxydes métalliques mélangés à la terre de recouvrement. Cette approche technique est très délicate et demande une longue mise en oeuvre.

Photos: Dominique Legros

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Les cuivres saturés

CUIVRE SATURÉ

Les différentes couleurs que peut révéler cet oxyde sont développées en alternant oxydation et réduction, en découvrant et en recouvrant la pièce encore très chaude  avec de la sciure. Les couleurs apparaissent , mouvantes, comme vivantes. Elles sont fixées avec de l’eau. Ces gestes demandant une grande précision doivent et être renouvelés  parfois plusieurs fois pour obtenir un résultat satisfaisant. Cette technique demande trois cuissons.

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