Studio ceramic courses

Keyword : stage raku

Emmanuel Buchet

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Tournage

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Les jus colorés

Le “jus” est un mélange d’émail et de terre, il est  utilisé en mono cuisson pour “fermer la terre”, de limiter sa porosité. Un ajout de colorant céramique donne une couleur à ce jus. L’enfumage peut-être complet ou partiel. Il se pose sur terre sèche, nettoyée à l’éponge humide pour une bonne adhérence.

FORMULE

C1252…….60

Ball clay…. 40

colorants

Videos Presse

  • BIP TV Henrichemont, Le Centre de Création Céramique de La Borne, le Four Talbot:

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REGARD SUR LA PERCEPTION Présence de la nature, nature de la présence

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Jeune, je collectionnais les fossiles, les insectes de toutes sortes, chenilles et papillons et comme beaucoup d’enfants, mon terrain de jeux c’était le pré situé derrière la maison, laissé en jachère et, pour une chasse aux trésors désuète, le champs de pierres du village d’à côté. J’étais proche de la nature, le temps ici semblait s’écouler plus lentement qu’ailleurs.

Quelques années plus tard, j’abandonnais une carrière d’enseignant pour rejoindre l’atelier de Jean et Jacqueline Lerat à Bourges et suivre une formation de céramiste aux Beaux Arts de cette ville.
Le parfum des pierres et des plantes peuplait encore mon imaginaire et par la magie du feu des potiers, des créatures siliceuses prenaient vie dans mon atelier d’Aubinges, près de La Borne. M’exprimant par une gestuelle simple, je laisse danser la terre avec l’eau en intervenant le moins possible, comme pour mieux lui laisser parler son langage silencieux. Ces témoignages d’une nature fossilisée s’offrent à moi et au regard du spectateur comme un écho à mes ballades enfantines.


Recueillir des « petits fragments de nature » d’origine animale, végétale ou minérale est une activité familière, ces petits témoignages encombrent peut-être encore nos étagères et remplissent nos boites à secrets. Cette collection de petits objets aux milles textures : coquillages, morceaux de bois, galets polis par l’océan, structures diverses, feuilles, fossiles, débris d’insectes… exprime une énergie de vie qui touche intimement notre sensibilité. Le premier regard porté sur ces objets est libre de toute approche conceptuelle, l’on perçoit directement sans le découpage méthodique de l’intellect qui évalue, compare, et classe les perceptions ; il est sans référence à la mémoire, au connu.
Puis l’agitation de notre activité mentale recouvre et dissimule souvent l’émotion et le «ressenti» initial pour ne laisser place qu’au seul discours, au commentaire. Le silence intérieur et l’attention portée dans la relation sujet-objet rendent perceptibles ces énergies qui semblent émaner des objets, en phase avec notre être intérieur.

Cette relation fusionnelle, intime, contemplative, sans référence au passé, neuve à chaque instant, est d’une grande beauté. Les jeunes enfants et les enfants que nous sommes encore parfois vivent naturellement dans cette conscience et cette relation directe aux objets et aux autres, «d’inconscient à inconscient», merveilleux langage de perceptions éphémères et insaisissables.
De tous temps les diverses activités artistiques semblent nous impliquer concrètement dans la recherche de cette conscience de nous-même, oubliée, sous-jacente, comme une nostalgie à soi-même. Par les jeux de la terre, du feu, de l’eau et de l’air, je réalise des objets céramiques qui conjuguent le végétal, l’animal et le minéral. Ces formes insolites invitent l’observateur à poser un regard neuf, silencieux.
Ainsi l’ondulation du vent et de l’eau visible sur les plages et la terre craquelée sur le sol peuvent être « fossilisés » en stèles rocheuses, les délicates et fragiles structures végétales et animales, l’eau elle-même, sont minéralisées, hors du temps.


Lorsque l’on explore attentivement notre relation à l’objet, nous voyons que nous ne percevons pas les objets en tant que tels mais nous percevons simplement les perceptions de ces objets, changeantes et neuves à chaque instant. Ensuite, par nécessité fonctionnelle, nous construisons une image, un concept, une virtualité mentale. C’est généralement l’une des fonction de notre hémisphère cérébral gauche, la construction du langage et de la personnalité.
Le couple “sujet/objet” est indissociable; l’objet n’existe que lorsqu’il est perçu par un sujet, lorsque celui-ci n’est pas perçu, une conceptualisation conjuguée avec la mémoire lui confère une existence virtuelle. Par nature, le sujet, la conscience est non connaissable et ne peut être saisi, si le sujet était perçu, il serait inévitablement un objet observé par un sujet «en arrière plan». La pensée ne peut appréhender, définir, activer, concevoir et connaître que ces objets, c’est sa fonction. Le témoin silencieux, dénué de toute substance préhensible, lui est donc totalement inaccessible. Ce que nous sommes réellement, notre identité première, «l’espace immatériel» dans lequel se déploie notre personnalité et notre corps, l’ultime réalité, le Sujet, ne peut donc être saisi par la pensée. L’on ne peut le concevoir mais concevoir son inconcevabilité suffit. Cette compréhension nous libère de la fascination que nous portons envers les concepts, elle nous libère également de l’agitation et de l’arrogance du savoir.
L’attention devient non objective, écoute multi-directionnelle. Cette énergie se déploie dans l’appréciation de l’instant, la reconnaissance et l’accueil de ce qui est. La beauté recherchée dans l’oeuvre contemplée est alors vue comme l’essence même de ce regard.
Ce que nous cherchons est déjà là, vouloir s’en rapprocher nous en éloigne !Toute volition, tout mouvement vers lui voile sa réalité tout comme la surface de l’eau, qui, troublée par le souffle du vent, perd sa transparence et sa profondeur.

« Aller vers Lui est l’essence de l’ignorance, le repos en Lui est l’essence de la Connaissance. » (Ibn’ Arabi: Les Illuminations de La Mecque.)

Être simplement cet « espace non limité et non qualifié » situé entre percevoir et concevoir. Vigilance, écoute et tranquillité.
L’objet construit et mis en scène par l’artiste nous invite à explorer cette nouvelle perspective. Il pointe silencieusement vers l’ Indicible.

« Là, tout n’est qu’ordre et beauté, Luxe, calme et volupté ». (Charles Baudelaire, L’invitation au voyage)

Dominique Legros



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PRESENCE OF NATURE


NATURE OF THIS PRESENCE


Collecting “little bits and pieces of nature” picked up from the animal, vegetal or mineral kingdom is a familiar hobby. These small tokens may still clutter up our shelves and fill up our souvenir boxes. Such a collection of small objects, all different in patterns and structures: shells, pieces of wood, shingles polished by the ocean, leaves, fossils, fragments of insects… conveys an energy for life which is deeply moving. The first look upon these objects is a genuine and concept-free contact. It is a direct approach, without the methodical codification of the intellect which estimates, compares or classifies what is seen, with no reference to memory, to learning.

Then, the excitement of the mind at work often covers and hides the first emotion, the initial thrill to make way exclusively to words and comments.

Energies which seem to radiate from these bits and pieces can be revealed by internal silence and concentration on the relation between subject and object, in step with our inner self.

Such an intensely close relationship, intimate, contemplative, without any reference to the past, new every minute, is of a great beauty. The very young, as well as the children we still are sometimes, live spontaneously this direct relationship with objects and people, from “unconscious to unconscious”, a wonderful language of fleeting and elusive perceptions.

At all times, these varied artistic activities have had us involved, in a tangible way, in the pursuit of the knowledge of our own selves, a forgotten search at the back of our minds, like a private nostalgic quest.

Via earth, fire, water and air, I make ceramic items combining vegetal, animal and mineral worlds. These unusually-shaped objects induce the observer to look at them with a fresh eye, in silence, freed from references to the past.

Thus undulations of wind and water which are seen on beaches and on cracked earth can be “fossilized” in rocky steles, the delicate, fragile vegetal and animal structures are mineralized, for ever.


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QUELQUES PAROLES DE JEAN KLEIN…


Percevoir

“Percevoir n’est pas une fonction. C’est pourquoi ce qui est perçu conduit tout droit à ce qui perçoit. La conscience perçoit. Vous ne pouvez percevoir ce qui perçoit, car cela même vous l’êtes.”

“L’artiste explore l’objet. Il met l’accent sur l’objet. L’objet est passif, la vision de l’artiste est active, extravertie. Chercher la vérité, c’est mettre l’accent sur la vision, sur l’ouverture. L’artiste n’explore pas l’objet en tant que tel, il s’en sert uniquement pour s’installer dans la vision. L’objet se révèle dans l’attention, il nous ramène à l’attention. L’artiste est momentanément réceptif, mais il est tendu vers un but. Il cherche quelque chose et quand il le trouve, il le garde. Celui qui cherche la vérité ne se trouve que dans le regard.”

“Pour parvenir à une expérience esthétique, nous devons être totalement réceptif, disponible, libre de toute mémoire, pour être ouvert au jeu des couleurs, des sons, des rythmes et des formes. Cette ouverture du regard est la lumière qui sous-tend toutes les sensations et, tôt ou tard, nous nous trouverons consciemment dans cette lumière. Regarder une oeuvre d’art de cette façon est réellement créateur. Il n’y a pas d’analyse dans le regard. Chaque fois que nous en sommes frappés, nous sommes ramenés à notre véritable nature.”

Jean Klein

“La conscience et le monde”
Éditions Accarias-L’Originel, traduction d’Alain Porte





L’écoute et l’attention

“La découverte de votre nature réelle ne peut se réaliser par la mémoire. Elle arrive par l’attention multidimensionnelle qui a lieu naturellement lorsque la mémoire est absente. Cette attention innée est écoute. Lorsque vous êtes dans l’écoute, vous vous sentez dans la vastitude, dans l’immensité où il n’y a personne qui écoute ou qui regarde. Dans l’écoute seule.”

“L’écoute est une ouverture à la vie, sans référence au déjà connu. La découverte réelle ne survient que dans l’instant immédiat. Nous ne pouvons jamais comprendre l’inconnu à travers le connu”

“L’écoute n’est pas un processus cérébral. Ce n’est pas une fonction. C’est une sensibilité ouverte, libre de toute anticipation, accomplissement ou réussite. Ce n’est pas une attitude que l’on assume, pas plus qu’elle n’est confinée aux oreilles, de même que lorsque vous comprenez quelque chose et que vous dites “je vois”, cela n’a rien avoir avec les organes de la vue…… Vos cinq sens, votre intelligence et votre imagination sont libérés et entrent en jeu. Vous les ressentez comme étant totalement dilatés dans l’espace, sans centre ou périphérie. L’ego qui est une contraction ne peut trouver prise dans cette présence, et l’anxiété, la sympathie ou l’antipathie se dissolvent. Vous sentez cette totalité sans la sentir. Vous la sentez mais vous ne pouvez la catégoriser dans aucun sentiment connu. Les organes des sens ne sont pas les indicateurs de la conscience globale. Mais en général, ils s’approprient l’objet apparent et l’empêchent de se déployer dans votre plénitude. Essayer de regarder et d’entendre sans vous centrer sue des objets spécifiques. Laisser votre oui-e et votre vue trouver leur multidimension organique.”

“En général la fonction mentale domine nos sens, notre perception. Pour que l’écoute globale, qui est notre état organique, se produise, cette domination doit cesser. Dans la tranquillité, le mental fonctionne, prenant sa place avec le reste des fonctions corporelles, mais son fonctionnement ne se réfère plus à un centre. Il perçoit et nomme seulement. Un mental qui est simplement en mouvement n’est pas un problème. Au contraire, lorsque l’intellect est fondé sur le silence, tout de réfère spontanément à cette base. Vous voyez une rose. L’intellect la perçoit et la nomme. Fonctionnement parfait. Mais ensuite il continue et commence à interférer avec la perception, l’empêchant de se déployer dans la perception directe. La personne imaginaire, le centre des points de vue voit la couleur et la compare, ou l’aime, ne l’aime pas, peut-être. Elle pense à sa beauté ou se souvient à quelques référence passée. Mais durant cette activité où est le parfum réel de la rose?
L’activité psychologique est fractionnelle et successive. Il ne peut y avoir qu’un percept et un concept à la fois, donc il est impossible de ressentir la totalité de la rose à l’aide du fonctionnement mental de tous les jours. Vous ne pouvez qu’additionner ses partie. Mais le véritable parfum de la rose, ce qu’elle est réellement, n’est pas dans une collection de fractions. Lorsque vous prenez du recul par rapport à l’accentuation des parties, lorsque le mental devient tranquille, la rose est en vous. Vous êtes un.”

“L’attention est une expression de cette tranquillité qui est votre être naturel”.




Jean KLEIN

Qui suis-je? La quête sacrée

édition:”Le relié”
traduction Agnès Lowy

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Histoire de La Borne (rédigée en anglais)

Thèse de Mr Patrick McCoy

La revue de la céramique et du verre, CCCLB, fevrier 2012

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La revue de la céramique et du verre, CCCLB, 3/2012

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Un bel article sur le Centre Céramique Contemporaine de La Borne, cliquez sur les pages suivantes:

 


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Jean Linard

AppleMark

Jean Linard

La Cathédrale - 18250 Neuvy-Deux-Clochers

Tél : 02 48 26 73 87

Technique : Sculptures, peintures et céramiques

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Seung Ho Yang

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Seung-Ho Yang

Le Bury d’en Bas - 18250 Montigny
Tél : 02 48 69 54 01

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Les stèles murales

Les “stèles murales” présentées ci-dessous sont réalisées en utilisant une technique de fabrication particulière, mise au point dans mon atelier, qui leur donne à la fois légèreté et solidité.

 Ces céramiques murales se caractérisent par leur extrême finesse et donc elles peuvent facilement être fixées, de part leurs faibles poids, sur toutes les types de murs ou de cloisons. Il y a en outre au dos de chaque pièce trois points d’accroche pour une fixation plus aisée.

Le “craquelage” est obtenu en posant une terre humide sur une fine couche de terre  ayant séchée totalement. La terre, en perdant son eau entre en tension avec la terre support et se fissure en surface selon un graphisme préalablement dessiné. Des cuissons oxydo-réductrices dévellopent les différentes couleurs des oxydes métalliques mélangés à la terre de recouvrement. Cette approche technique est très délicate et demande une longue mise en oeuvre.

Photos: Dominique Legros

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Le Musée de la Poterie

situé dans l’ancienne chapelle du village propose une exposition permanente de pièces exceptionnelles, des expositions temporaires à thème, des vidéos, cartes postales, catalogues.

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Les terres enfumées noires

La mise en forme de mes objets céramiques suit une progression naturelle. Je définis tout d’abord la forme générale avec une terre très légère de ma fabrication puis, après un séchage partiel, je la recouvre d’une couche de terre raku très solide en précisant la forme. Evidage de la pièce puis séchage complet.
    Le craquelage est obtenu en recouvrant la céramique, après l’avoir longuement grattée et ré humidifiée, d’une fine couche d’argile colorée sur toute la surface de la pièce, puis je procède au polissage avec une agathe, cette opération minutieuse est longue et très délicate.
    Après un deuxième séchage complet, la pièce est cuite à 900 / 1000°, puis retirée du four à la main à cette température, et déposée- rouge - sur un lit de sciure sèche pour être enfumée. 

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Terres craquelées

Terres craquelées et polies

Cette technique originale est difficile à mettre en œuvre puisqu’elle consiste à recouvrir une terre sèche avec une autre, humide, et de la polir manuellement avant qu’elle ne craquelle.

Le modelage de la forme est réalisé avec une terre structurante de type «raku» épaisse et très solide en tenant compte de l’épaisseur de la couche de terre  qui la recouvrira.
 Elle est en quelle sorte le squelette et le support de la forme finale.
 Après un séchage complet de la céramique, celle-ci est réhumifiée abondamment, puis recouverte d’une fine couche de terre colorée dans la masse avec des oxydes métalliques pour leur donner une coloration. De nombreux polissages réalisés en suivant le séchage de l’argile avec une pierre dure, une agathe de préférence, densifie la terre en lui apportant une belle brillance. Un brûlage à la flamme vive permet de révéler le craquelage de la terre et met la céramique en tension.
  Après une lente cuisson au four à gaz je retire la pièce incandescente du four rougeoyant et je procède à un enfumage de la terre en posant celle-ci sur un lit de sciure et en la recouvrant partiellement avec cette même sciure pour faire apparaître des variations de couleur.
  Après un nettoyage méticuleux je cire légèrement à chaud la céramique avec une cire d’abeille naturelle pour lui donner plus de douceur.
   

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Le terres polies et raku-nu



Modelage d’une forme qui est ensuite, suivant son degrés de séchage lissée à la main puis polie en trois passages successifs avec une agathe, pierre très dure. Ce travail est long et demande beaucoup d’application, il consiste à «serrer» la terre sans la rayer par de nombreux passages, ce qui la densifit et lui donne une plus grande solidité. La terre ainsi travaillée devient brillante, sa forme est beaucoup plus précise. La texture  de la céramique acquière ainsi une tension de surface très forte qui lui donne une grande beauté.

Cuisson lente de la céramique à 1000°.

 Le « raku-nu » :

Cette technique céramique est double :


- Dans un premier temps je réalise une  terre polie selon le procédé ci-dessus expliqué que le cuit également à 1000 °.
- Dans un deuxième temps, après avoir posé une fine couche de terre réfractaire sur la céramique pour la protéger, je la recouvre d’un émail « raku », c’est à dire d’un émail qui craquelle à la cuisson. Deuxième cuisson à 1000°, puis enfumage dans un bac de sciure de cette pièce qui est sortie incandescente du four. Refroidissement. Après  un délicat nettoyage de la céramique le graphisme du craquelage de l’émail apparait enfumé sur la céramique polie.

Photos; Dominique Legros

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Surfaces

Voici quelques images des textures céramiques dans différentes techniques telques terres polies, craquelage, émail raku, glaçures cristallines, cuivres saturés, raku-nu, …

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Le four anagama de La Borne

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Ce four fut construit à La Borne (Henrichemont, France) par les membres de l’Association Céramique La Borne, association qui regroupe plus de cinquante céramistes professionnels vivant et travaillant dans et autours de La Borne. La cuisson fut faite à l’occasion des 9 èmes rencontres internationales de La Borne en 2005. Elle nécessita plus de douze stères de bois et dura cinq jours, les pièces furent réalisées par les céramistes de La BORNE ainsi que par d’autres céramistes invités à l’occasion de ces rencontres.

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Les cuivres saturés

CUIVRE SATURÉ

Les différentes couleurs que peut révéler cet oxyde sont développées en alternant oxydation et réduction, en découvrant et en recouvrant la pièce encore très chaude  avec de la sciure. Les couleurs apparaissent , mouvantes, comme vivantes. Elles sont fixées avec de l’eau. Ces gestes demandant une grande précision doivent et être renouvelés  parfois plusieurs fois pour obtenir un résultat satisfaisant. Cette technique demande trois cuissons.

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François Maréchal

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Technique : Raku
Formation : Beaux-Arts de Bourges, section céramique de J. et J. Lerat.
Les poteries
18250 Neuvy-Deux-Clochers
Tél : 02 48 26 92 02

Plan de Situation

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Revue céramique "Klei"

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